23/10/2026
Les entreprises familiales veulent préserver leur contrôle. Pourtant, l’ouverture du capital et du conseil à des salariés actionnaires semble produire chez elles des effets particulièrement utiles. 📊
Le frein est connu : peur d’une dilution du pouvoir, d’une surveillance accrue ou d’une remise en cause d’un équilibre jugé efficace. Cette prudence reste forte dans les groupes familiaux, plus réticents que les autres à ouvrir leur gouvernance.
Pourtant, une étude menée sur le SBF 120 entre 2002 et 2020 associe la présence de salariés actionnaires au conseil à une meilleure protection des actionnaires minoritaires. Leur position, à la fois salariés et actionnaires, favorise des décisions plus équilibrées. 🤝