91 826 € : c’est le plafond d’exonération temporaire de CFE applicable en 2026 en ZFU-TE et pour les activités commerciales en QPPV. 📊
Le montant progresse par rapport à 2025, où le plafond était de 90 737 €. Pour les entreprises concernées, cette hausse peut modifier la base nette imposable retenue et le niveau d’exonération temporaire à intégrer dans les calculs 2026.
En parallèle, le plafond applicable aux créations ou extensions d’établissements en QPPV reste fixé à 33 637 €. Ce seuil est identique à 2025, ne suit plus l’actualisation annuelle, et le cadre des opérations réalisées à compter du 1-1-2026 évolue.
Le bon réflexe consiste à vérifier la zone d’implantation, la nature de l’activité et la date de création ou d’extension de l’établissement. 📍
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Un devis sans signature… vraiment sans engagement ? 👀
Dans certains cas, il peut déjà vous engager. D’où l’importance de bien encadrer votre offre.
Le délai de validité devient alors un vrai levier pour vous protéger et éviter les mauvaises surprises. ⚖️
15 % d’IS sur les 42 500 premiers euros de bénéfice : ce taux réduit a-t-il été appliqué à tort dans votre groupe ?
Pour certaines sociétés, l’analyse du seuil de 10 M€ de chiffre d’affaires ne se limite plus au seul périmètre fiscal intégré. Il peut désormais falloir tenir compte du chiffre d’affaires de l’ensemble du groupe économique pour apprécier l’éligibilité au taux réduit d’IS.
Conséquence directe : des entreprises ayant appliqué le taux réduit en 2023 et 2024 peuvent devoir corriger leur position. Une régularisation reste possible jusqu’au 20 mai 2026, sans pénalités ni intérêts de re**rd. Les demandes de plan de règlement peuvent aussi être examinées favorablement.
La bonne méthode consiste à vérifier la structure de détention, le périmètre du groupe économique et le chiffre d’affaires à retenir. Un contrôle rapide permet d’anticiper l’impact et de déposer, si nécessaire, une déclaration rectificative. Ce point a-t-il déjà été revu dans votre entreprise ?
07/05/2026
Erreur fréquente : croire qu’un devis non signé reste engageant jusqu’à la réponse du client.
En réalité, il ne vaut que pendant la durée indiquée sur le document. 📌
Le sujet n’est donc pas de chercher une durée “standard”, mais de fixer un délai cohérent avec la prestation et de l’inscrire clairement. Pendant ce délai, les conditions proposées ne peuvent pas changer. Une fois ce délai dépassé, l’offre n’est plus valable et il faut établir un nouveau devis ou un avenant. 🔧
Bonne pratique : ne pas confondre devis non signé et devis accepté. Après signature, on ne parle plus de validité de l’offre, mais de délai d’exécution à respecter. 🧾
Plafond CPF à 1 500 € en 2026 : que change vraiment ce chiffre ?
La réforme déplace la logique : le financement intégral devient moins systématique, et un reste à charge peut apparaître. Les actifs devront plus souvent justifier un projet professionnel clair pour mobiliser leurs droits.
La demande ne disparaît pas, elle se recompose : compétences numériques, managériales ou techniques, mais avec des arbitrages plus rationnels.
Les organismes devront ajuster leurs offres (modulaire, mixte) et rendre les débouchés plus lisibles, avec une exigence accrue sur le retour sur investissement.
les-vrais-enjeux-du-plafonnement-cpf-en-2026.lienmonactu.com
Fin de contrat : tout est vraiment bien calculé ? 👀
L’indemnité de congés payés (ICCP) fait partie des points clés à ne pas négliger pour une paie juste et conforme.
29/04/2026
En rachat financé par la dette, la valorisation augmente quand la performance est normalisée et que les relais de croissance sont prouvés, pas seulement annoncés. ✅
Les investisseurs privilégient un chiffre d’affaires et un excédent brut d’exploitation récurrents, cohérents avec l’historique. Effets exceptionnels et retraitements agressifs dégradent la lisibilité des flux et la dette mobilisable. 📊
Une croissance « valorisable » repose sur des moteurs identifiés et compatibles avec l’organisation : extension d’offre, déploiement géographique, montée en gamme. Elle se chiffre avec des données observables, car la probabilité d’exécution compte plus que l’ambition. 🧩
Pour objectiver cette crédibilité :
🔎 taux de renouvellement, durée des contrats, marge
📁 revenus sécurisés, carnet de commandes, calendrier de facturation
📈 taux de transformation du portefeuille d’affaires, cycle de vente
20/04/2026
📉 Beaucoup de dossiers C3IV ont été calibrés avec un taux à 20 %. La loi de finances pour 2026 abaisse le taux de droit commun à 15 %, ce qui change immédiatement la trajectoire de financement du projet.
L’enjeu se pilote en coût net d’investissement, pas en pourcentage “théorique”. Reprenez votre modèle : dépenses admissibles, crédit attendu, effet sur trésorerie, et vérifiez aussi les règles de cumul (le soutien public ne peut pas dépasser 75 % des coûts admissibles).
📍 Autre point technique : pour un même projet, le taux applicable dépend de la zone où se situe la part la plus élevée des coûts admissibles.
Un nouveau statut arrive pour les start-up qui font de la R&D… et de l’impact.
Mais il n’est pas pour tout le monde : certaines conditions sont très cadrées. 💻
07/04/2026
La loi de finances pour 2026 crée les « jeunes entreprises innovantes à impact » (JEII), une catégorie de JEI réservée aux PME de l’ESS ou titulaires de l’agrément Esus. Le dispositif est temporaire et doit être abrogé au 1-1-2029. 🧩
Pour être JEII, l’entreprise doit respecter les critères JEI (moins de 8 ans, PME, capital, activité nouvelle) et engager des dépenses de R&D représentant 5 % à 20 % des charges déductibles. Elle ouvre aussi droit à des leviers de financement et à une exonération sociale.
Trois points à retenir :
🔎 Réduction d’impôt IR-PME étendue aux souscriptions au capital de JEII du 21-2-2026 au 31-12-2028.
👥 Exonération pérenne de cotisations patronales pour certains profils principalement affectés à la R&D.
🏢 Exonérations de CFE et de taxe foncière prorogées, sur délibération locale, pour les entreprises créées jusqu’au 31-12-2028.
03/04/2026
Une prime de bilan versée entre 500 et 2 800 € selon les années suffit-elle à établir un usage « fixe » ?
Pour qu’une gratification devienne obligatoire hors contrat ou convention, 3 critères cumulatifs s’appliquent : généralité, constance et fixité. S’il en manque un, le versement reste une libéralité.
La fixité n’exige pas un montant identique, mais un mode de calcul prédéterminé ou des critères précis et objectifs permettant au salarié d’anticiper le versement. Des critères trop généraux (présence, performance, investissement, savoir-être) ou une enveloppe décidée au cas par cas ne suffisent pas toujours.
Action simple : formaliser par écrit la population concernée, la périodicité, les paramètres mesurables et la règle de répartition, puis conserver les éléments de calcul.
Gratification d’usage : précisions sur le critère de fixité d’une prime de bilan < Exécution du contrat de travail < Social - Éditions Francis Lefebvre Une prime de bilan versée pendant plusieurs années mais dont le montant a beaucoup varié ne répond pas à la condition de fixité caractérisant une gratification d’usage, peu important l’existence d’un procès-verbal de CSE mentionnant des critères de « présence, …
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