27/08/2026
Dans le cadre de mon aventure vers le Bayman 2026 (triathlon full distance XXL), je vous propose une série qui fait le parallèle entre ma passion pour le et l'
J'avais commencé ce récit en partageant mon inscription, il y a quelques mois, puis en évoquant l'analogie entre la natation (la première épreuve) et la gestion, la stratégie, le management.
Je poursuis aujourd'hui la démarche en faisant le parallèle avec la seconde épreuve de ce sport combiné, le cyclisme.
Rappelons dans un premier temps, la distance, sur le XXL c'est 180 km.
Dans mon analogie à l'entrepreneuriat, je comparerais le cyclisme au .
Tout d'abord car il s'agit peut-être du plus important. Ce que je veux dire par là c'est qu'en triathlon, le vélo représente souvent plus de la moitié de la durée de l'épreuve.
En entreprise, le commerce est aussi le plus important dans le sens où on peut avoir un excellent produit, une excellente gestion, mais sans commerce il ne se passe rien.
J'aime aussi ce parallèle avec les parcours parfois vallonnés des circuits cyclistes, avec ses hauts ses bas, et la courbe d'émotions commerciales, le doute des semaines sans ventes, l'hyper excitation quand on signe un beau client.
Sur un parcours vallonné, les montées sont pénibles mais inévitables.
Dans la vente, les refus, les prospects qui disparaissent, les négociations difficiles, les appels sans réponse sont les côtes du commercial.
Le danger est également de partir trop vite
En vélo, une erreur classique est de développer trop de puissance au début. On se sent fort. On attaque. Puis on explose.
Dans le commerce : accepter trop de clients d'un coup, promettre trop, signer des dossiers non rentables, peut produire le même résultat.
Le commerce doit être intense mais maîtrisé.
Je vois aussi dans le vélo, le soucis du détail comme dans le commerce.
Les cyclistes cherchent constamment à réduire leur résistance à l'air, cherchent également le meilleur matériel, le meilleur réglage, parfois infime.
Le commerce fonctionne de la même façon avec cette recherche d'extrême efficacité : un meilleur pitch, une meilleure qualification, un process de vente optimisé, un CRM bien tenu.
ce sont des gains de quelques pourcents qui produisent de grands résultats sur la durée.
Un triathlète qui oublie de s'alimenter à vélo le paiera quelques heures plus t**d.
Dans le commerce, le réseau se nourrit également : prendre des nouvelles, remercier un apporteur d'affaires, entretenir des relations même sans opportunité immédiate.
Les commerciaux qui attendent d'avoir besoin d'un client pour l'appeler sont comme les cyclistes qui attendent d'avoir faim pour manger.
C'est déjà trop t**d.
Le drafting est interdit... mais l'aspiration existe quand même
Même en triathlon sans drafting, rouler à proximité d'autres concurrents aide à maintenir le rythme psychologique.
En commerce, être entouré d'autres commerçants ou entrepreneurs performants joue le même rôle.
On progresse rarement seul. Le niveau des personnes qui nous entourent influence notre propre performance.
Garder des ressources pour la course à pied
Un triathlète expérimenté sait que le vélo n'est pas une fin en soi.
Le véritable objectif du vélo est d'arriver dans les meilleures conditions possibles pour courir.
En entreprise, le commerce ne doit pas épuiser l'organisation.
Le bon commercial n'est pas celui qui vend tout.
C'est celui qui vend ce que l'entreprise sera capable de délivrer avec excellence.
le commerce est le lien entre la stratégie et l'exécution, tout comme le vélo est la discipline qui relie le départ natation à l'arrivée en course à pied. C'est la phase où l'on construit réellement sa position dans la course.
En espérant vous avoir convaincus ou encore inspirés, l'épisode suivant sera réservé à la partie pédestre, évidemment...